La planète des singes : les origines

Affiche du film "La planète des singes : les origines"

Affiche du film "La planète des singes : les origines"

Je n’avais jusqu’à maintenant jamais vu le moindre film de la collection « Planète des singes ». Pourtant, n’étant jamais contre un bon film à grand spectacle, et à force de voir les bandes-annonces, j’ai tout de suite été curieux de le voir pour éventuellement ensuite découvrir les autres films.

César (animé par Andy Serkis) a été recueilli et élevé par la famille Rodman

César (animé par Andy Serkis) a été recueilli et élevé par la famille Rodman

Will Rodman, jeune mais éminent scientifique, travaille de longue haleine dans un laboratoire pour mettre au point un traitement contre la maladie d’Alzheimer. Des singes sont utilisés pour faire des tests sur la durée, afin d’observer leur comportement, leur évolution, et d’avoir les garanties nécessaires au lancement de l’expérimentation sur cobayes humains. Les résultats observés sur une femelle chimpanzé sont particulièrement probants, mais un effet secondaire non négligeable est observé : ses capacités intellectuelles sont décuplées, et elle devient capable de résoudre un casse-tête qui pose habituellement beaucoup de problèmes aux humains. Le comité-directeur du laboratoire est sur le point de donner son feu vert pour tester le traitement sur des humains, mais la femelle chimpanzé se montre particulièrement agressive au moment d’être présentée à l’assemblée, parvient à se sauver, et doit être abattue. L’expérimentation devient aussitôt un fiasco : le laboratoire suspend la recherche et invite Will à travailler sur d’autres sujets. Mais les laborantins ont une surprise de taille en voulant nettoyer la cellule de la défunte femelle : un bébé chimpanzé y est caché. Lorsque Will en est informé, il comprend que la mère voulait simplement protéger son petit et que ce n’est pas forcément un effet secondaire du traitement qui a déclenché son agressivité. Et lorsqu’il constate que le bébé chimpanzé a reçu du traitement dans le ventre de sa mère (un des effets du traitement étant de changer la couleur des yeux en vert), il décide de recueillir le jeune chimpanzé chez lui, et le baptise César. Charles Rodman est en effet atteint de la maladie d’Alzheimer, et Will espère toujours trouver un traitement miracle pour sauver son père. César est élevé comme un enfant, et montre rapidement les signes d’une intelligence supérieure. Cantonné dans une chambre d’enfant, il ne doit pas sortir de la maison mais lorsqu’il constate, un jour, que Charles est en danger après avoir embouti la voiture d’un voisin (en pleine crise d’Alzheimer), le jeune chimpanzé, qui a maintenant la taille d’un adulte, file au secours du vieil homme et emploie la violence pour neutraliser le voisin furieux. Suite à cet incident, Will est sommé de confier César à un refuge spécialisé pour singes. La séparation est difficile mais le chercheur pense que son chimpanzé sera entre de bonnes mains et promet de venir le voir le plus souvent possible. Malheureusement, les singes y sont maltraités, et César, se sentant trahi par les hommes, va utiliser son intelligence sur-développée pour préparer sa revanche, sa révolte, celle des singes contre les humains…

Will Rodman (James Franco) et sa compagne vétérinaire Caroline (Freida Pinto) semblent dépassés par les évènements

Will Rodman (James Franco) et sa compagne vétérinaire Caroline (Freida Pinto) semblent dépassés par les évènements

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre quant au sujet, mis à part ce que veulent bien nous dévoiler les bandes-annonces. Et bien j’ai beaucoup aimé ce film, dont j’ai trouvé le scénario captivant, sans longueur. Les acteurs, notamment James Franco, sont très bons, mais pour moi les meilleurs sont ceux qu’on ne voit pas directement : les singes ont en effet été « animés » par motion-capture, et c’est le spécialiste en la matière, Andy Serkis, qui est en quelque sorte dans la peau de César. Le résultat est saisissant, tant ces singes sont réussis et présentent des traits réalistes, voire humains. Les scènes d’action sont spectaculaires, et on passe donc un excellent moment devant ce film, qui permet petit à petit de mettre en place l’histoire racontée par les autres films. Maintenant, j’ai envie de les voir…

Ma note : 4/5.

César (animé par Andy Serkis) découvre le traitement responsable de son intelligence

César (animé par Andy Serkis) découvre le traitement responsable de son intelligence

Petit bonus photo, avec une démonstration de « motion-capture » :

A gauche, le visage d'Andy Serkis, en pleine capture. A droite, le visage final de César après traitement numérique

A gauche, le visage d'Andy Serkis, en pleine capture. A droite, le visage final de César après traitement numérique

Photos film : www.allocine.fr (Fiche du film ici)

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