Renoir [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : 1915. Sur la Côte d’Azur. Au crépuscule de sa vie, Auguste Renoir est éprouvé par la perte de son épouse, les douleurs du grand âge, et les mauvaises nouvelles venues du front : son fils Jean est blessé… Mais une jeune fille, Andrée, apparue dans sa vie comme un miracle, va insuffler au vieil homme une énergie qu’il n’attendait plus. Éclatante de vitalité, rayonnante de beauté, Andrée sera le dernier modèle du peintre, sa source de jouvence.
Lorsque Jean, revenu blessé de la guerre, vient passer sa convalescence dans la maison familiale, il découvre à son tour, fasciné, celle qui est devenue l’astre roux de la galaxie Renoir. Et dans cet éden Méditerranéen, Jean, malgré l’opposition ronchonne du vieux peintre, va aimer celle qui, animée par une volonté désordonnée, insaisissable, fera de lui, jeune officier velléitaire et bancal, un apprenti cinéaste…

Contexte : Ce film n’était pas dans mes priorités mais m’intéressait beaucoup en raison de la présence de Michel Bouquet, qui sait si bien habiter ses personnages et dont le talent n’est plus à démontrer. Sans oublier le côté « biopic » du film, ce qui m’intéresse toujours.

Critique : Comme je m’y attendais, ce n’est pas un film à voir en fin de journée quand on est fatigué avant même d’entrer dans la salle. Le rythme est celui d’un film biographique, ou plutôt celui du peintre Auguste Renoir sur les dernières années de sa vie. Et pourtant, même si certains passages sont parfois un peu longs, je ne me suis pas ennuyé et ai beaucoup aimé découvrir le célèbre peintre mais aussi son fils Jean, futur cinéaste de renom. Les images sont magnifiques, et – ce n’est évidemment pas une surprise – Michel Bouquet est excellent dans la peau de Renoir. Mais il faut aussi saluer la remarquable prestation de la belle Christa Théret et de Vincent Rottiers, tous deux encore très jeunes mais avec une filmographie déjà bien remplie. Que ce soit la souffrance, la vieillesse, mais aussi le talent et l’inspiration de Renoir; la nudité (très présente tout au long du film, jamais vulgaire, sublimée) de Christa Théret sans oublier Solène Rigot; ou encore la jeunesse de deux des frères Renoir (Jean donc, et Coco interprété par Thomas Doret, qui crevait l’écran dans « Le gamin au vélo« ); Gilles Bourdos parvient à filmer magnifiquement ses personnages et ses paysages. Un beau film !

Ma note : 4/5

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