Le dernier rempart [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : Après une opération ratée qui l’a laissé rongé par les remords et les regrets, Ray Owens a quitté son poste à la brigade des stupéfiants de Los Angeles. Il est désormais le shérif de la paisible petite ville de Sommerton Junction, tout près de la frontière mexicaine. Mais sa tranquillité vole en éclats lorsque Gabriel Cortez, le baron de la drogue le plus recherché du monde, réussit une évasion spectaculaire d’un convoi du FBI, semant les cadavres derrière lui… Avec l’aide d’une bande de truands et de mercenaires dirigés par le glacial Burrell, Cortez s’enfuit vers la frontière à 400 km/h dans une Corvette ZR1 spéciale, et il a un otage… Il doit passer par Sommerton Junction, où est massé le gros des forces de police américaines. C’est là que l’agent John Bannister aura une dernière chance de l’intercepter avant qu’il ne franchisse la frontière… D’abord réticent en se voyant impliqué dans cette affaire, écarté parce qu’il est considéré comme un petit shérif de province incapable, Ray Owens finit par rallier son équipe et par prendre l’affaire en main. Tout est prêt pour la confrontation…

Contexte : Schwarzie de retour en tête d’affiche au ciné, je ne pouvais pas manquer ça après avoir apprécié les deux « Expendables« . On ne peut pas parler de nostalgie car quand j’étais plus jeune je n’allais jamais voir ses films (ni ceux de Stallone) et je dois même avouer que je n’en ai vu que très peu à la télé… Alors même si j’avais lu quelques critiques assassines auparavant, je n’ai pas renoncé et ai voulu en juger par moi-même.

Critique : Si je vais (souvent) au cinéma, c’est pour passer de bons moments : ressentir des émotions, apprendre/découvrir des choses, ou rire tout simplement. Je peux aussi bien apprécier un blockbuster « pop-corn » qu’un film d’auteur à distribution quasi confidentielle (façon de parler). De temps en temps ça fait du bien de « déconnecter », de laisser le sérieux de côté, de plonger en mode « divertissement » le temps d’un film, en abandonnant toute notion de culture… Ce film en est un bon exemple : beaucoup de cinéphiles ont raillé ce film et l’ont trouvé « nul » ou « sans intérêt ». Pour moi, c’est ce que l’on appelle un plaisir coupable ! J’ai vraiment passé un bon moment devant ce film, avec bastons, voitures (pourtant pas mon truc à la base) et gros flingues… J’ai adoré voir Arnold Schwarzenegger dans ce rôle de shérif un peu vieillissant mais toujours efficace, avec une bonne dose d’humour et d’auto-dérision. A ses côtés on retrouve des jeunes (Jaimie Alexander par exemple) ou moins jeunes (Forest Whitaker), des « gueules » (Eduardo Noriega, Luis Guzman ou Peter Stormare), une surprise (Rodrigo Santoro, le Karl de « Love Actually », que je ne m’attendais pas à retrouver dans ce film) et aussi un acteur complètement barré mais qui apporte une bonne dose d’humour et de fraîcheur : Johnny Knoxville. Le tout donne un film franchement sympathique, que j’ai presque envie de classifier comme un « Expendables en solitaire » même si ce raccourci est un peu tiré par les cheveux ! Bref je comprends que l’on puisse détester ce film, mais moi je me suis bien amusé et ai bien ri, et après tout c’est tout ce que je souhaitais !

Ma note : 4/5

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