Des gens qui s’embrassent [avant-première] [note : 3,5/5]

Cela fait déjà quelques mois que j’ai pu découvrir ce film en avant-première, en ouverture du Festival du Film Français Unifrance organisé au Gaumont Opéra Capucines. A cette occasion, le 15 janvier 2013, une bonne partie du casting était venue présenter la séance : Kad Mérad, Valérie Bonneton, Eric Elmosnino, Max Boublil, Lou De Lâage et Ivry Gitlis accompagnaient ainsi la réalisatrice Danièle Thompson. J’ai pu revoir par la suite (il y a quelques jours) le film dans le cadre d’une projection organisée au siège de Pathé, suivie d’une rencontre et d’un débat avec Danièle Thompson.

Avant de passer au film je vous propose de revivre l’avant-première de janvier grâce à une petite vidéo (la date de sortie du film a été avancée depuis la mise en ligne de cette vidéo, et est donc fausse dans le générique) et à quelques photos.

Album photos sur ma page Facebook : ici

Kad Merad, Valérie Bonneton et Eric Elmosnino à l'avant-première "Des gens qui s'embrassent"

Kad Merad, Valérie Bonneton et Eric Elmosnino à l’avant-première « Des gens qui s’embrassent »

L'équipe du film "Des gens qui s'embrassent" lors de l'avant-première au Gaumont Opéra Capucines

L’équipe du film « Des gens qui s’embrassent » lors de l’avant-première au Gaumont Opéra Capucines

Danièle Thompson, Max Boublil, Lou De Lâage et Ivry Gitlis lors de l'avant-première "Des gens qui s'embrassent"

Danièle Thompson, Max Boublil, Lou De Lâage et Ivry Gitlis lors de l’avant-première « Des gens qui s’embrassent »

Place au film maintenant !

Synopsis : Ça tombe mal l’enterrement de la femme de Zef pendant que Roni marie sa fille ! Cet événement inattendu aggrave les conflits entre les deux frères que tout sépare déjà : métiers, femmes, austérité religieuse de l’un, joie de vivre de l’autre, tout, à part leur vieux père au cerveau en vadrouille et leurs deux filles qui s’adorent. Entre Londres, Paris, Saint-Tropez et New York, affrontements, malentendus, trahisons, vont exploser le paysage de la famille, mais grâce à ces disputes, à ces réconciliations chaotiques, vont naître une grande histoire d’amour… et peut-être deux.

Aron (Ivry Gitlis), un père qui essaie de conserver le lien fraternel entre ses deux fils Roni (Kad Merad) et Zef (Eric Elmosnino)

Aron (Ivry Gitlis), un père qui essaie de conserver le lien fraternel entre ses deux fils Roni (Kad Merad) et Zef (Eric Elmosnino)

Critique : La première projection m’avait laissé une bonne impression. Mais j’ai encore mieux apprécié le film en le revoyant quelques mois plus tard, et avec certaines informations données par Danièle Thompson lors du débat. L’histoire est originale et intéressante, on se retrouve au cœur d’une famille unie pour les grands événements (mariage, enterrements…), c’est à dire bien peu souvent et jamais très longtemps… Du couple un peu bling-bling au couple de musiciens beaucoup plus terre à terre, les différences sont flagrantes. Seuls vrais traits d’unions : un père vieillissant et malade, qui perd la tête mais pas l’amour pour sa famille. Et les filles des deux couples : un peu (beaucoup ?) à l’image de leurs parents respectifs, les deux cousines sont très proches et semblent se compléter à merveille. Sans oublier un homme… On alterne entre des scènes comiques (dont certaines plutôt barrées) et des scènes plus posées, calmes, émouvantes pour certaines. Comme à son habitude, Danièle Thompson gère très bien son impressionnant casting. Kad Merad et Eric Elmosnino se complètent très bien dans les rôles de deux frères que tout oppose. Monica Bellucci casse complètement son image en jouant une sorte de cruche que le luxe semble avoir mise sur un nuage. Valérie Bonneton est fidèle à elle-même, drôle et énergique. Ivry Gitlis est très touchant dans le rôle du (grand-)père, et lui apporte sa touche d’humanité et de sagesse, à l’image du musicien qu’il est avant tout. Max Boublil est une bonne surprise, je ne connaissais de lui que ses premières chansons et ses sketches. Mais la principale lumière de ce film vient de ses deux jeunes interprètes : Clara Ponsot (déjà aperçue dans « Les Infidèles« ) et Lou De Lâage (également à l’affiche de « Jappeloup« ). Elles sont belles, elles ont du talent, et incarnent à la perfection leurs personnages à la fois éloignés et complices. Bref j’ai passé un bon moment devant ce film, bien que ce soit une comédie on ne rit pas en permanence, mais cela fait à mon sens partie du style de Danièle Thompson dont j’avais déjà beaucoup aimé « Fauteuils d’orchestres ».

Noga (Lou De Lâage) se retrouve bien malgré elle au coeur de l'histoire... Une histoire compliquée !

Noga (Lou De Lâage) se retrouve bien malgré elle au coeur de l’histoire… Une histoire compliquée !

Ma note : 3,5/5

Photos/affiche du film : www.allocine.fr (Fiche du film ici)
Photos et vidéo avant-première : CinéScrat

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