[Critique – Zickma.fr] « Jeune et Jolie » (note : 5/5) + avant-première

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Je fais maintenant partie de l’équipe du site Zickma.fr où sont dorénavant publiées mes critiques. Je vous invite donc à consulter ma critique de « Jeune et Jolie », le dernier chef d’oeuvre de François Ozon, avec Marine Vacth, Géraldine Pailhas et Frédéric Pierrot, en cliquant sur le lien ci-dessous

http://www.zickma.fr/critique-de-jeune-et-jolie/

Les photos de l’avant-première (UGC Ciné Cité Les Halles) sont en lignes ici, ainsi qu’une vidéo (ci-dessous) :

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[Critique – Zickma.fr] « Jimmy P. » (note : 2/5)

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Je fais maintenant partie de l’équipe du site Zickma.fr où sont dorénavant publiées mes critiques. Je vous invite donc à consulter ma critique de « Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des Plaines) » (avec Benicio Del Toro et Mathieu Amalric) en cliquant sur le lien ci-dessous

http://www.zickma.fr/critique-de-jimmy-p/

[Critique – Zickma.fr] « Né quelque part » (note : 5/5) + Photos et vidéos de l’avant-première

Je fais maintenant partie de l’équipe du site Zickma.fr où sont dorénavant publiées mes critiques. Je vous invite donc à consulter ma critique de « Né quelque part » ainsi que les photos et la vidéo de l’avant-première de l’UGC Ciné Cité Rosny en cliquant sur les liens ci-dessous

http://www.zickma.fr/critique-de-ne-quelque-part/

http://www.zickma.fr/video-et-photos-de-lavant-premiere-de-ne-quelque-part/

Des gens qui s’embrassent [avant-première] [note : 3,5/5]

Cela fait déjà quelques mois que j’ai pu découvrir ce film en avant-première, en ouverture du Festival du Film Français Unifrance organisé au Gaumont Opéra Capucines. A cette occasion, le 15 janvier 2013, une bonne partie du casting était venue présenter la séance : Kad Mérad, Valérie Bonneton, Eric Elmosnino, Max Boublil, Lou De Lâage et Ivry Gitlis accompagnaient ainsi la réalisatrice Danièle Thompson. J’ai pu revoir par la suite (il y a quelques jours) le film dans le cadre d’une projection organisée au siège de Pathé, suivie d’une rencontre et d’un débat avec Danièle Thompson.

Avant de passer au film je vous propose de revivre l’avant-première de janvier grâce à une petite vidéo (la date de sortie du film a été avancée depuis la mise en ligne de cette vidéo, et est donc fausse dans le générique) et à quelques photos.

Album photos sur ma page Facebook : ici

Kad Merad, Valérie Bonneton et Eric Elmosnino à l'avant-première "Des gens qui s'embrassent"

Kad Merad, Valérie Bonneton et Eric Elmosnino à l’avant-première « Des gens qui s’embrassent »

L'équipe du film "Des gens qui s'embrassent" lors de l'avant-première au Gaumont Opéra Capucines

L’équipe du film « Des gens qui s’embrassent » lors de l’avant-première au Gaumont Opéra Capucines

Danièle Thompson, Max Boublil, Lou De Lâage et Ivry Gitlis lors de l'avant-première "Des gens qui s'embrassent"

Danièle Thompson, Max Boublil, Lou De Lâage et Ivry Gitlis lors de l’avant-première « Des gens qui s’embrassent »

Place au film maintenant !

Synopsis : Ça tombe mal l’enterrement de la femme de Zef pendant que Roni marie sa fille ! Cet événement inattendu aggrave les conflits entre les deux frères que tout sépare déjà : métiers, femmes, austérité religieuse de l’un, joie de vivre de l’autre, tout, à part leur vieux père au cerveau en vadrouille et leurs deux filles qui s’adorent. Entre Londres, Paris, Saint-Tropez et New York, affrontements, malentendus, trahisons, vont exploser le paysage de la famille, mais grâce à ces disputes, à ces réconciliations chaotiques, vont naître une grande histoire d’amour… et peut-être deux.

Aron (Ivry Gitlis), un père qui essaie de conserver le lien fraternel entre ses deux fils Roni (Kad Merad) et Zef (Eric Elmosnino)

Aron (Ivry Gitlis), un père qui essaie de conserver le lien fraternel entre ses deux fils Roni (Kad Merad) et Zef (Eric Elmosnino)

Critique : La première projection m’avait laissé une bonne impression. Mais j’ai encore mieux apprécié le film en le revoyant quelques mois plus tard, et avec certaines informations données par Danièle Thompson lors du débat. L’histoire est originale et intéressante, on se retrouve au cœur d’une famille unie pour les grands événements (mariage, enterrements…), c’est à dire bien peu souvent et jamais très longtemps… Du couple un peu bling-bling au couple de musiciens beaucoup plus terre à terre, les différences sont flagrantes. Seuls vrais traits d’unions : un père vieillissant et malade, qui perd la tête mais pas l’amour pour sa famille. Et les filles des deux couples : un peu (beaucoup ?) à l’image de leurs parents respectifs, les deux cousines sont très proches et semblent se compléter à merveille. Sans oublier un homme… On alterne entre des scènes comiques (dont certaines plutôt barrées) et des scènes plus posées, calmes, émouvantes pour certaines. Comme à son habitude, Danièle Thompson gère très bien son impressionnant casting. Kad Merad et Eric Elmosnino se complètent très bien dans les rôles de deux frères que tout oppose. Monica Bellucci casse complètement son image en jouant une sorte de cruche que le luxe semble avoir mise sur un nuage. Valérie Bonneton est fidèle à elle-même, drôle et énergique. Ivry Gitlis est très touchant dans le rôle du (grand-)père, et lui apporte sa touche d’humanité et de sagesse, à l’image du musicien qu’il est avant tout. Max Boublil est une bonne surprise, je ne connaissais de lui que ses premières chansons et ses sketches. Mais la principale lumière de ce film vient de ses deux jeunes interprètes : Clara Ponsot (déjà aperçue dans « Les Infidèles« ) et Lou De Lâage (également à l’affiche de « Jappeloup« ). Elles sont belles, elles ont du talent, et incarnent à la perfection leurs personnages à la fois éloignés et complices. Bref j’ai passé un bon moment devant ce film, bien que ce soit une comédie on ne rit pas en permanence, mais cela fait à mon sens partie du style de Danièle Thompson dont j’avais déjà beaucoup aimé « Fauteuils d’orchestres ».

Noga (Lou De Lâage) se retrouve bien malgré elle au coeur de l'histoire... Une histoire compliquée !

Noga (Lou De Lâage) se retrouve bien malgré elle au coeur de l’histoire… Une histoire compliquée !

Ma note : 3,5/5

Photos/affiche du film : www.allocine.fr (Fiche du film ici)
Photos et vidéo avant-première : CinéScrat

[Vidéo] Avant-première « Quartet » en présence de Dustin Hoffman

Vidéo

En attendant l’album photos et une critique, voici ma vidéo souvenir de l’avant-première du magnifique et émouvant « Quartet », première réalisation de Dustin Hoffman, film projeté en sa présence à l’UGC Ciné Cité Les Halles le mardi 26 mars 2013 dans une salle 10 pleine à craquer.

Vidéo réalisée par CinéScrat

Jappeloup [avant-première] [note : 5/5]

J’avais noté depuis quelques temps déjà la date de sortie de « Jappeloup ». D’une part parce que j’ai toujours eu un intérêt certain pour tout ce qui touche à la compétition, au sport, et aux coulisses des exploits (ou échecs) sportifs; et d’autre part en raison de l’implication de Guillaume Canet sur ce film. Bien que n’étant pas réalisateur de celui-ci, je me doutais qu’on retrouverait malgré tout sa patte, et j’avais lu des informations alléchantes sur la genèse et le tournage de ce film (notamment le fait qu’il avait lui-même réalisé toutes les figures à cheval). Voilà pourquoi lorsque j’ai appris qu’une avant-première officielle mais néanmoins publique était organisée au Grand Rex, j’ai aussitôt réservé ma place. Arrivé en avance sur les lieux, j’ai pu constater que le public était assez hétéroclite : il y avait assurément beaucoup de passionnés d’équitation, et de pratiquants (je suppose que de nombreux clubs d’équitation ont organisé une sortie pour l’occasion). Mais aussi des gens qui, comme moi, venaient pour découvrir un peu ce monde, et notamment la carrière exceptionnelle de Pierre Durand et de son cheval Jappeloup. Petite déception en prenant place dans la (magnifique) grande salle : seul le balcon était accessible aux gens ayant payé leur place. L’orchestre était réservé à l’équipe du film et à ses invités prestigieux, et la mezzanine était également accessible sur invitation. Tant pis, j’ai pris place au 1er rang en me disant que je ne pouvais pas être mieux placé pour faire des photos… Après un rapide discours de l’un des producteurs, le film nous a été projeté, et c’est à la fin que l’équipe du film est montée sur scène pour nous parler du film et de sa genèse pendant près d’un quart d’heure. Un moment très intéressant, instructif, et aussi beaucoup d’émotion notamment pour le réalisateur Christian Duguay et pour Guillaume Canet, fiers de nous présenter leur bébé.

Avant de passer au film je vous propose de revivre cette avant-première avec une vidéo (un peu longue mais cela en vaut la peine) et quelques photos :

La salle du Grand Rex prête à accueillir la projection en avant-première de "Jappeloup"

La salle du Grand Rex prête à accueillir la projection en avant-première de « Jappeloup »

La salle du Grand Rex prête à accueillir la projection en avant-première de "Jappeloup"

La salle du Grand Rex prête à accueillir la projection en avant-première de « Jappeloup »

L'équipe du film "Jappeloup" à l'issue de la projection

L’équipe du film « Jappeloup » à l’issue de la projection

Album photo de l’avant-première sur ma page Facebook (ici)

Place au film maintenant !

Synopsis : Au début des années 80, abandonnant une carrière d’avocat prometteuse, Pierre Durand se consacre corps et âme à sa passion, le saut d’obstacle. Soutenu par son père, il mise tout sur un jeune cheval auquel personne ne croit vraiment : Jappeloup. Trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, il a de nombreux défauts mais une détente et des aptitudes remarquables. De compétition en compétition, le duo progresse et s’impose dans le monde de l’équitation. Mais les JO de Los Angeles sont un terrible échec et Pierre prend alors conscience de ses faiblesses. Avec l’aide de Nadia, sa femme, et de Raphaëlle, la groom du cheval, Pierre va regagner la confiance de Jappeloup et construire une relation qui va les mener aux JO de Séoul en 1988.

Pierre Durand (Guillaume Canet) entouré par ses parents (Daniel Auteuil et Marie Bunel)

Pierre Durand (Guillaume Canet) entouré par ses parents (Daniel Auteuil et Marie Bunel)

Critique : L’histoire de Pierre Durand et son cheval Jappeloup ? Je n’en connaissais que le strict minimum, et encore c’est grâce au film que j’en ai entendu parler pour la première fois. Je n’ai pas cherché à en savoir davantage, préférant attendre le film pour découvrir. Comme je le disais plus haut, je ne connais quasiment rien à l’équitation ni aux chevaux. Les seules choses que je sais je les dois à ma cousine dont c’est la passion. Et pourtant je ne me suis pas ennuyé une seule seconde au cours de ce film qui dure quand-même 2h10 ! Honnêtement j’aurais accepté sans problème une vingtaine de minutes supplémentaires pour traiter ou approfondir certains sujets ou passages qui ont été traités très rapidement voire éludés. Je me suis dès le départ intéressé aux personnages, à leur histoire, et ai appris pas mal de chose sur l’équitation. « Jappeloup » ? C’est certes l’histoire d’un cavalier et d’un cheval hors du commun, qui sont passés en deux olympiades de la cruelle désillusion à la gloire. Mais ce n’est pas que ça ! C’est aussi l’histoire d’un jeune homme tiraillé entre sa famille et sa propre ambition, sa passion pour le cheval étant… à cheval (pardon) entre les deux ! Un homme au caractère parfois difficile, qui va apprendre beaucoup de son échec et ainsi changer. Un homme qui tombe amoureux, un homme qui parfois doute et se remet à rêver… Beaucoup d’aspects humains sont traités dans ce film ! Et je crois qu’un passage important avec Lou De Lâge et Guillaume Canet est à montrer dans toutes les centres d’équitation, pour son côté pédagogique et tellement vrai… « Jappeloup » ? C’est une histoire passionnante, belle, émouvante, parfois drôle et parfois triste, un film qui nous prend aux tripes par la beauté des images, la puissance de certaines scènes, et surtout le talent de ses interprètes. Le film sort probablement trop tôt, mais je trouverais mérité que Guillaume Canet reçoive un César pour son rôle de Pierre Durand. Un rôle qui ne pouvait – quand on connaît son histoire personnelle – que lui revenir, plus qu’à n’importe qui. Un rôle (et un film) dans lequel il s’est profondément investi. D’où son émotion lors de l’avant-première. Un rôle qui nous rappelle (au cas où on l’aurait oublié) que ce réalisateur de talent est aussi un des meilleurs acteurs de sa génération. Difficile de briller à ses côtés ? Loin de là… Les seconds rôles sont également joués avec efficacité par Daniel Auteuil, Lou De Lâage (pour ne citer qu’eux), et bien entendu Marina Hands, elle aussi dans son élément. Alors oui, j’ai eu un véritable coup de coeur pour ce film, et que vous soyiez passionné d’équitation ou carrément étranger à cette discipline, je vous le recommande.

Raphaëlle (Lou De Lâage) s'occupe de Jappeloup, le cheval de Pierre Durand (Guillaume Canet) sous les yeux de Dalio (Jacques Higelin) et Serge Durand (Daniel Auteuil)

Raphaëlle (Lou De Lâage) s’occupe de Jappeloup, le cheval de Pierre Durand (Guillaume Canet) sous les yeux de Dalio (Jacques Higelin) et Serge Durand (Daniel Auteuil)

Ma note : 5/5

Photos/affiche du film : www.allocine.fr (Fiche du film ici)
Photos et vidéo avant-première : CinéScrat
Album photo de l’avant-première sur ma page Facebook (ici)

Quelques micro-critiques en vrac… (Le temps de l’aventure, Effets secondaires, 20 ans d’écart, Du plomb dans la tête, Möbius)

Vous l’aurez sûrement noté, j’ai encore (et toujours…) du retard dans la rédaction de mes critiques mais aussi dans la publication des photos et vidéos de mes dernières avant-premières. En attendant de pouvoir écrire les articles qui vont bien sur ces films, voici un petit bilan.

« Le temps de l’aventure » : note : 3/5

J’ai découvert ce film, dont la sortie est prévue le 10 avril, tout à fait par hasard, à l’occasion d’une projection « Label des Spectateurs UGC ». Il retrace une journée dans la vie d’une actrice de théâtre (interprétée par Emmanuelle Devos), qui rencontre un homme mystérieux et triste (interprété par Gabriel Byrne) dans le train . Comme je l’ai écrit dans le questionnaire à remplir à l’issue de la projection, je ne serais probablement pas allé voir ce film sans qu’on me le recommande vivement. Ce film de Jérôme Bonnell m’a plu dans l’ensemble, essentiellement pour le jeu d’Emmanuelle Devos (le talent) et de Gabriel Byrne (la classe). On trouve aussi dans ce film quelques seconds rôles savoureux ! Après l’histoire est plutôt banale, pour un film original. Je lui accorde le Label UGC mais de justesse !

« Effets secondaires » : note : 4/5 – Avant-première : vidéo – photos

C’est à l’UGC Ciné Cité Les Halles que j’ai eu la chance de découvrir ce film, et de voir son réalisateur Steven Soderbergh et son acteur principal Jude Law, venus présenter rapidement la séance. L’histoire est captivante, avec des rebondissements et un dénouement inattendu, et le casting étoilé est à la hauteur. Mention spéciale à la jolie Rooney Mara que je n’avais vue jusqu’à maintenant que dans le dernier « Millenium« , et aussi dans « Be Bad ! » sans même que je ne la remarque… Catherine Zeta-Jones est également très efficace dans son rôle.

« 20 ans d’écart » : note : 5/5 – Avant-première : vidéophotos

J’ai eu la chance d’assister à l’avant-première officielle du film « 20 ans d’écart » organisée au Gaumont Opéra Capucines en présence d’une grande partie de l’équipe du film, et de nombreux et prestigieux invités. J’aime beaucoup Virginie Efira, dont la filmographie est déjà bien fournie et dont beaucoup de films m’ont plu. Et j’ai découvert il y a peu (grâce à l’excellent « Comme des frères » d’Hugo Gélin) le talentueux et prometteur Pierre Niney. Ce film de David Moreau partait donc avec un à priori positif. Et il a répondu à mes attentes ! Du rire, des scènes inoubliables, de l’émotion… On croit aux personnages et à leur histoire, une vraie bouffée de fraîcheur !

« Du plomb dans la tête » : note : 3/5

Après Arnold Schwarzenegger dans « Le dernier rempart« , au tour de Sylvester Stallone de surfer sur le succès des Expendables. Bastons, gros bras, règlements de comptes… une recette somme toute classique, mais qui fonctionne. Bien sûr il ne faut pas s’attendre à du grand cinéma ni à vivre un moment culturel intense… Mais ce film est un bon divertissement sans prise de tête, avec comme point d’orgue la confrontation entre « Sly » et Jason Momoa.

« Möbius » : note : 4/5 – Avant-première : vidéophotos

Une autre avant-première de prestige, cette fois-ci à l’UGC Normandie, dans le cadre de « L’avenue du cinéma 2013 ». Film que j’ai pu revoir peu après dans le cadre d’une projection privée organisée par EuropaCorp en présence du réalisateur Eric Rochant, avec qui le débat fut très intéressant et instructif. Le film ? Si le sujet est l’espionnage dans le monde de la finance, c’est avant tout une histoire d’amour. Dans des cadres somptueux ou dépaysants (Monaco, le sud de la France, Moscou…), l’intrigue se met en place rapidement et nous tient en haleine jusqu’à la fin. Jean Dujardin y est – sans surprise – excellent, et Cécile De France y est comme métamorphosée. A leur côté on retrouve l’excellent Tim Roth, Emilie Dequenne, et quelques très bons acteurs russes ou américains. A noter que le film, dans sa version originale, est à la fois en langue française, russe et anglaise. Et la bande originale du film, signée Jonathan Morali (Syd Matters) colle bien au film, avec également deux titres des Choeurs de l’Armée Rouge. Oui, j’ai beaucoup aimé « Möbius » !

Vive la France [avant-première] [note : 5/5]

La première fois que j’ai entendu parler de ce film, je me suis dit « ils sont fous » mais j’ai tout de suite été impatient de le découvrir. Michael Youn, José Garcia, ces deux noms suffisaient à me convaincre. Il y a quelques années j’avais découvert « par accident » le premier film de Michael Youn en tant que réalisateur, « Fatal », et avais été agréablement surpris par ce film drôle et parodique mais dégageant toute la sensibilité de l’ancien boss du Morning Live, et bien loin d’être idiot ! Voilà pourquoi, lorsque la tournée promo a débuté en province, j’ai attendu avec impatience les dates des avant-premières franciliennes, espérant bien aller à l’une d’elles. Au final, j’ai participé à trois avant-premières en compagnie de l’équipe de « Vive la France »… (Record pour ma part) La première début février, au Pathé Quai d’Ivry. Salle assez grande, presque remplie, ambiance sympa mais plutôt timide… Franck Gastambide s’est joint au trio Isabelle Funaro, José Garcia et Michael Youn pour l’occasion. La troisième et dernière, veille de la sortie du film, à l’UGC Ciné Cité Bercy, avec une nouvelle fois le réalisateur des Kaïra mais aussi Ary Abittan et le producteur Ilan/Alain Goldman. Salle bien remplie, moment sympathique avec l’équipe du film, et notamment un Ary Abittan déchaîné. Mais ma préférée restera celle de la veille, à l’UGC Ciné Cité Rosny, la meilleure adresse de la région pour vivre une avant-première mémorable. Le trio Funaro/Garcia/Youn a été accueilli dans une ambiance de feu, et nous a parlé du film et du tournage pendant presque un quart d’heure. Ils étaient visiblement heureux d’être là, et d’être accueillis de la sorte.

Avant de passer au film je vous propose de revivre ces trois avant-premières avec quelques photos et vidéos CinéScrat :

– Pathé Quai d’Ivry (lundi 04/02/2013) :

Album photos sur ma page Facebook : ici

– UGC Ciné Cité Rosny (lundi 18/02/2013) :

Album photos sur ma page Facebook : ici

– UGC Ciné Cité Bercy (mardi 19/02/2013) :

Album photos sur ma page Facebook : ici

José Garcia, Isabelle Funaro, Michael Youn et Franck Gastambide au Pathé Quai d'Ivry

José Garcia, Isabelle Funaro, Michael Youn et Franck Gastambide au Pathé Quai d’Ivry

José Garcia, Isabelle Funaro et Michael Youn à l'UGC Ciné Cité Rosny

José Garcia, Isabelle Funaro et Michael Youn à l’UGC Ciné Cité Rosny

Ilan Goldman, José Garcia, Franck Gastambide, Ary Abittan, Isabelle Funaro et Michael Youn à l'UGC Ciné Cité Bercy

Ilan Goldman, José Garcia, Franck Gastambide, Ary Abittan, Isabelle Funaro et Michael Youn à l’UGC Ciné Cité Bercy

Place au film maintenant !

Synopsis : Muzafar et Feruz sont deux gentils bergers du Taboulistan… tout petit pays d’Asie centrale dont personne ne soupçonne l’existence. Afin de faire connaître son pays sur la scène internationale, le fils du président tabouli décide de se lancer dans le terrorisme «publicitaire» et de confier à nos deux bergers, plus naïfs que méchants, la mission de leur vie : détruire la Tour Eiffel ! Pour atteindre leur objectif, ils devront traverser le milieu le plus hostile qui soit : la France ! Une France, bien loin de l’Occident qu’on leur avait décrit : entre les nationalistes corses, les policiers zélés, les taxis malhonnêtes, les supporters violents, les employés râleurs, les serveurs pas-aimables, les administrations kafkaïennes et les erreurs médicales… rien ne leur sera épargné. Ils rencontreront heureusement Marianne, jeune et jolie journaliste qui, pensant qu’ils sont deux sans-papiers, les aidera à traverser ces épreuves et leur fera découvrir un autre visage de la France… Celui d’une terre d’accueil, magnifique et généreuse, où il fait si bon vivre. Vive la France !

Feruz (Michael Youn) et Muzafar (José Garcia) sont un peu perdus en arrivant sur le sol français... Ou plutôt corse...

Feruz (Michael Youn) et Muzafar (José Garcia) sont un peu perdus en arrivant sur le sol français… Ou plutôt corse…

Critique : La note ne ment pas, n’est pas exagérée, c’est pour moi un coup de coeur ! Dès la première projection j’avais déjà hâte de revoir le film. Et le voir trois fois avant sa sortie (dont deux en deux jours) ne m’a nullement dérangé, bien au contraire. Ce film regorge de bons moments, de fous rires et de sympathiques clins d’oeil façon hommage à la France, ses magnifiques paysages, certaines traditions et certaines chansons. Mais Michael Youn a su aussi taper avec subtilité sur certains travers des Français… La caricature est à peine exagérée ! Que ce soit sur les scènes du Taboulistan (dont la langue et les emblèmes sont truffés de subtils jeux de mots et clins d’oeil) ou sur les scènes françaises, le duo Michael Youn – José Garcia est au top ! Passé le fou rire en découvrant leur aspect physique, leur accent, leurs coutumes, on suit leurs (més)aventures tout au long du film en se demandant jusqu’où ils vont aller dans la malchance et les accidents de parcours… Les deux comédiens s’en donnent à coeur joie, et cela renforce le comique naturel de la plupart des scènes. A leurs côtés, on retrouve la sublime Isabelle Funaro (mais pourquoi ne la voit-on que dans les films de son époux ? Cette actrice a un indéniable talent !) et aussi quelques seconds rôles particulièrement savoureux, mention spéciale à Ary Abittan, Jérôme Commandeur et surtout Franck Gastambide (vous n’êtes pas prêts d’oublier Chouky…) Les amateurs de rugby apprécieront un chapitre du film, pour son contenu et aussi la présence d’anciens joueurs du XV de France 😉 Si le film tape donc gentiment sur les Français et certains de leurs mauvais côtés, c’est aussi une belle déclaration d’amour à leurs bons côtés. Comme le dit si bien Michael Youn, c’est sa « déclaration d’humour à la France » ! Bref tout cela pour dire que j’ai passé (à trois reprises) un excellent moment, ce film fait (beaucoup) rire et donne le sourire ! Pourquoi certains films ne seraient-ils pas remboursés par la Sécurité Sociale ? Un conseil : restez jusqu’à la fin du générique ! Pas de scène supplémentaire mais un sympathique bonus !

Heureusement ils vont pouvoir compter sur l'aide d'une journaliste, Marianne Bouvier (Isabelle Funaro)

Heureusement ils vont pouvoir compter sur l’aide d’une journaliste, Marianne Bouvier (Isabelle Funaro)

Ma note : 5/5

Petit bonus en rapport avec le film :

Photos/affiche du film : www.allocine.fr (Fiche du film ici)
Photos avant-première : CinéScrat
Vidéos avant-première : Caro pour CinéScrat (Ivry et Rosny), CinéScrat (Bercy)

Amitiés sincères [avant-première] [note : 5/5]

Cela faisait des années que je n’étais pas retourné à une avant-première de l’UGC Ciné Cité Les Halles (simplement par manque de temps et d’occasions). Mais l’opportunité d’y voir Gérard Lanvin m’a convaincu de franchir le pas la semaine dernière pour « Amitiés sincères », film que j’avais noté dans mes priorités depuis quelques temps déjà. Je suis donc arrivé comme à mon habitude  un peu plus d’une heure en avance (réservation via carte UGC oblige), ai longuement patienté devant la salle 10 et ai enfin pu prendre place où je le souhaitais : au milieu du premier rang ! Il ne restait plus que quelques minutes avant de découvrir le film, et de voir qui avait fait le déplacement parmi l’équipe ! Plus le temps passait, et plus il me semblait voir passer devant moi des têtes connues… Des gens probablement déjà vus dans des films ou à la télé… Sans compter qu’il me semblait bien avoir vu Catherine Marchal dans l’enceinte du cinéma… (ce que j’ai pu confirmer par la suite pour l’avoir croisée en sortant de la salle !) Bref tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’une avant-première particulière, avec beaucoup d’invités dans la salle et donc probablement la présence d’une bonne partie du casting pour présenter le film ! Impression confirmée lorsque le directeur de l’UGC Ciné Cité Les Halles a appelé les deux réalisateurs, Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie, puis la co-scénariste Marie-Pierre Huster, et enfin les acteurs Ana Girardot, Zabou Breitman, Jean-Pierre Lorit, Wladimir Yordanoff, Jean-Hugues Anglade et Gérard Lanvin. Nous avons eu droit à des informations sur la genèse du film, le tournage, un petit coup de gueule de Gérard Lanvin (contre une grande maison de production française qui a failli faire capoter le projet) et beaucoup de remerciements. Puis ce fut l’heure des applaudissements, et de la projection du film. Pour ma part j’étais déjà satisfait, avec quelques photos et vidéos en poche 🙂

Avant de passer au film je vous propose de revivre cette avant-première avec quelques photos et une vidéo réalisées par mes soins.

Jean-Hugues Anglade (acteur) et Marie-Pierre Huster (co-scénariste) entourés par les deux réalisateurs, Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie

Jean-Hugues Anglade (acteur) et Marie-Pierre Huster (co-scénariste) entourés par les deux réalisateurs, Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie

Jean-Pierre Lorit, Zabou Breitman et Ana Girardot

Jean-Pierre Lorit, Zabou Breitman et Ana Girardot

Gérard Lanvin et Wladimir Yordanoff

Gérard Lanvin et Wladimir Yordanoff

Place au film maintenant !

Synopsis : Walter Orsini aime la pêche, un peu. Il aime la grande cuisine et les bons vins, beaucoup.
Il aime aussi Paul et Jacques, ses amis d’une vie, passionnément.
Il aime surtout Clémence, sa fille de 20 ans, à la folie.
Mais il n’aime pas le mensonge. Pas du tout.
Walter Orsini pense qu’en amitié comme en amour, on se dit tout.
Il ne le sait pas encore, mais il se trompe…

Paul (Jean-Hugues Anglade), Walter (Gérard Lanvin) et Jacques (Wladimir Yordanoff) se réunissent tous les mercredis midi pour boire du bon vin entre amis

Paul (Jean-Hugues Anglade), Walter (Gérard Lanvin) et Jacques (Wladimir Yordanoff) se réunissent tous les mercredis midi pour boire du bon vin entre amis

Critique : Je n’irai pas par quatre chemins : « Amitiés sincères » est pour moi un véritable coup de coeur ! J’ai pris beaucoup de plaisir à faire connaissance avec ces trois amis de longue date, leurs petites habitudes, mais aussi leurs cachotteries et « trahisons »… A découvrir cette jeune fille tiraillée entre l’amour de son père (très/trop ?) protecteur, et l’amour qu’elle ressent pour l’un des meilleurs amis de celui-ci, qui pourrait donc être son propre père… L’amitié profonde, l’amour, la complicité, le doute, tout est magnifiquement interprété par le trio d’acteurs principaux (Lanvin, Anglade, Yordanoff) et par la sublime Ana Girardot. A leurs côtés on retrouve des seconds rôles efficaces, notamment la toujours impeccable Zabou Breitman. Ce film est émouvant, touchant, mais aussi drôle avec des répliques ou situations comiques savamment distillées. Alors les sceptiques avanceront que l’on a déjà vu plusieurs fois Gérard Lanvin en père protecteur (Camping, Le Fils à Jo, et même L’âge de glace 4 par sa voix), mais il le fait très bien alors pourquoi changer une recette qui gagne ? D’autant plus que Gérard Lanvin n’a plus à prouver l’étendue de son talent ni de son répertoire. J’ai vraiment adoré ce film, jusqu’au générique de fin, avec un titre de circonstance. « Amitiés sincères » nous donne le sourire, la patate, sincèrement !

Walter (Gérard Lanvin) sur-protège sa fille Clémence (Ana Girardot), sous les yeux de ses amis Paul (Jean-Hugues Anglade) et Jacques (Wladimir Yordanoff)

Walter (Gérard Lanvin) sur-protège sa fille Clémence (Ana Girardot), sous les yeux de ses amis Paul (Jean-Hugues Anglade) et Jacques (Wladimir Yordanoff)

Ma note : 5/5

Petit bonus en rapport avec le film :

Photos/affiche du film : www.allocine.fr (Fiche du film ici)
Photos avant-première : CinéScrat
Vidéo avant-première : CinéScrat
Album photo de l’avant-première sur ma page Facebook (ici)

Projection privée « Mariage à Mendoza » (Ciné +) en compagnie de l’équipe du film

Affiche du film "Mariage à Mendoza"

Affiche du film « Mariage à Mendoza »

J’ai eu le plaisir de participer à la projection privée du film « Mariage à Mendoza » organisée par MyCinéPlus et suivie d’une rencontre avec le réalisateur Edouard Deluc et les deux comédiens Nicolas Duvauchelle et Philippe Rebbot. Ces projections régulièrement organisées par les équipes de Ciné + (pour en être informés n’hésitez pas à suivre @mycineplus sur Twitter) sont toujours l’occasion de belles rencontres et de découvrir leurs films coups de coeur. Après « La Guerre est déclarée« , « Intouchables« , « Les adoptés » et « The Lady« , je n’ai une nouvelle fois pas été déçu !

Le réalisateur Edouard Deluc et l'acteur Philippe Rebbot avant la projection

Le réalisateur Edouard Deluc et l’acteur Philippe Rebbot avant la projection

Juste avant la projection nous avons eu le droit à une petite présentation par le réalisateur Edouard Deluc et le comédien Philippe Rebbot, Nicolas Duvauchelle devant nous rejoindre à l’issue de la séance.

Le film ? C’est le premier long métrage du réalisateur, qui avait déjà tourné un court métrage (« ¿ Dónde está Kim Basinger ? ») sur le même sujet et déjà avec Philippe Rebbot. Amoureux de l’Argentine, il a souhaité y tourner son premier film.

Marcus (Philippe Rebbot) et Antoine (Nicolas Duvauchelle) sur les routes d'Argentine

Marcus (Philippe Rebbot) et Antoine (Nicolas Duvauchelle) sur les routes d’Argentine

Synopsis : Deux frères débarquent en Argentine pour aller célébrer le mariage de leur cousin, à Mendoza, dans l’ouest du pays. La grande aventure, la vraie, voilà longtemps qu’ils en rêvaient… Mais à l’arrivée à Buenos-Aires, Antoine ne va pas bien du tout, comme un type que sa femme vient de plaquer. Marcus est sûr qu’aller au mariage du cousin remettra son petit frère d’aplomb. Il va lui sortir le grand jeu. Des nuits caliente de la capitale aux splendeurs de la vallée de la lune, ils croiseront sur leur chemin un réceptionniste illuminé, une beauté divine, des pierres qui portent bonheur… Sur la route du mariage, au gré d’étapes de plus en plus mouvementées, les deux frères se retrouvent. A un détail près : quand Antoine se requinque, c’est Marcus qui trinque.

Gabriela (Paloma Contreras) et Antoine (Nicolas Duvauchelle) en pleine discussion

Gabriela (Paloma Contreras) et Antoine (Nicolas Duvauchelle) en pleine discussion

Dès le début du film, à l’aéroport, le décor est planté ! On a un grand frère enthousiaste, heureux de faire ce voyage familial, désireux de profiter des quelques jours les séparant du mariage pour découvrir de nouveaux endroits, rencontrer des gens. Et avec lui, tel une valise égarée et abîmée sur un chariot, un petit frère taciturne, moralement malade, qui aurait préféré rester en France pour tenter de sauver son couple. L’aîné veut tout faire pour redonner le sourire à son frère, même si ce dernier ne l’entend pas vraiment de cette oreille. On découvre un Philippe Rebbot au capital sympathie immense, cool, protecteur envers un Nicolas Duvauchelle triste et bougon, pour ne pas dire dans un sale état. Les deux acteurs jouent juste. Et petit à petit les rôles s’inversent. Le grand frère (Marcus) semble entamer (ou reprendre ?) une mauvaise passe, pendant qu’Antoine reprend petit à petit goût à la vie. On découvre alors un Philippe Rebbot stressé, comme perdu, maladroit, inquiétant. Et un Nicolas Duvauchelle revigoré, souriant, presque heureux. Et toujours beaucoup de justesse et de sincérité dans le jeu des deux acteurs. On sent bien une réelle complicité entre les deux comédiens, une complémentarité à l’image de leurs deux personnages. A leurs côtés, des acteurs locaux (Gustavo Kamenetzky, surprenant, et Paloma Contreras, sublime) ainsi que Benjamin Biolay que l’on voit peu mais qui se fond parfaitement dans le décor. On est en plein road-trip, avec des paysages sublimes, des personnages attachants et une musique magnifique composée spécialement pour l’occasion par Herman Dune . Même si je l’avais vu dans « Tous les soleils », Philippe Rebbot est pour moi une belle découverte ! J’aime beaucoup le jeu et la personnalité de cet acteur. Quant à Nicolas Duvauchelle, il fait partie depuis quelques temps déjà de mes acteurs préférés. Le road-trip lui va bien, après l’excellent « Comme des frères » ! Ce film est le coup de coeur du moment des équipes de Ciné +, et bien je partage ce coup de coeur !

Ma note : 5/5

Marcus (Philippe Rebbot) et Gonzalo (Gustavo Kamenetzky) en pleine expédition...

Marcus (Philippe Rebbot) et Gonzalo (Gustavo Kamenetzky) en pleine expédition…

A l’issue de la projection, Nicolas Duvauchelle a rejoint Edouard Deluc et Philippe Rebbot, afin de répondre aux questions du public. Le débat fut intéressant, convivial, drôle, ponctué de petites anecdotes sympathiques sur le tournage ou la préparation du film. C’est toujours un moment privilégié de discuter avec les gens qui ont fait le film, d’apprendre des choses sur le tournage, sur la genèse du film, le choix des acteurs, les difficultés rencontrées, etc. Et c’est encore plus agréable quand il est possible de poursuivre la discussion avec eux après le débat et de faire des photos souvenirs ! Un grand merci à eux trois pour leur présence, leur sympathie et leur disponibilité. Un grand merci également aux équipes de Ciné + (notamment Jean-Luc Brunet) pour leur accueil et l’organisation impeccable de cette soirée, ainsi qu’à Diaphana Films. Une émission consacrée à cette soirée sera prochainement mise en ligne sur le site de Ciné +. Sortie du film le 23 jenvier 2013.

Ci-dessous quelques photos prises à l’issue de la projection.

Nicolas Duvauchelle, Edouard Deluc et Philippe Rebbot lors du débat après la projection

Nicolas Duvauchelle, Edouard Deluc et Philippe Rebbot lors du débat après la projection

Nicolas Duvauchelle

Nicolas Duvauchelle

Edouard Deluc

Edouard Deluc

Philippe Rebbot

Philippe Rebbot

Nous avons beaucoup ri avec Nicolas Duvauchelle, Edouard Deluc et Philippe Rebbot

Nous avons beaucoup ri avec Nicolas Duvauchelle, Edouard Deluc et Philippe Rebbot

Philippe Rebbot et Nicolas Duvauchelle

Philippe Rebbot et Nicolas Duvauchelle

Photos du film : www.allocine.fr (Fiche du film ici)
Photos avant-première : CinéScrat