Paulette [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : Paulette vit seule dans une cité HLM de la banlieue parisienne. Avec sa maigre retraite, elle n’arrive plus à joindre les deux bouts. Lorsqu’un soir elle assiste à un curieux trafic en bas de son immeuble, Paulette y voit le signe du destin. Elle décide de se lancer dans la vente de cannabis. Après tout, pourquoi pas elle ? Paulette était pâtissière autrefois. Son don pour le commerce et ses talents de cuisinière sont autant d’atouts pour trouver des solutions originales dans l’exercice de sa nouvelle activité. Mais on ne s’improvise pas dealer !

Contexte : C’est le bouche-à-oreille qui m’a convaincu d’aller voir ce film, qui fait depuis sa sortie un score plus qu’honorable. La bande-annonce m’avait intrigué, le sujet ayant du potentiel, mais je n’en faisais à la base pas une priorité.

Critique : Une grand-mère fauchée, aigrie et raciste qui se retrouve par hasard à vendre de la drogue dans sa cité, le sujet peut prêter à sourire… Un bon potentiel comique mais aussi un petit côté « casse-gueule ». Heureusement, en choisissant Bernadette Lafont pour interpréter sa Paulette, Jérôme Enrico a fait banco ! L’actrice nous livre une performance exceptionnelle, faisant quasiment oublier tout le reste du casting (pourtant à la hauteur, les jeunes comme les moins jeunes). Elle interprète à merveille cette femme odieuse, qui se fiche complètement de sa propre famille (à part son défunt mari) et doit ruser pour vivre décemment. Cette femme à qui le destin sourit un jour (on ne parlera pas de la morale) et qui se voit ainsi offrir comme une seconde jeunesse, un nouveau départ… Malgré les clichés inévitables des films de banlieue, on passe un très bon moment devant ce film et on rit beaucoup. Une bonne surprise !

Ma note : 4/5

Cookie [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : Un jour, la femme de ménage chinoise d’Adeline disparaît précipitamment en lui laissant sur les bras son fils de six ans. Que va t-elle faire de cet enfant qui ne parle pas un mot de français et dont elle ne connaît même pas le prénom ? Avec l’aide de Delphine, sa sœur, elle décide de retrouver par tous les moyens la maman de «Cookie», surnom donné au garçonnet. Tout en multipliant les démarches, elle commence à lui redonner le sourire et à s’attacher à lui…

Contexte : Un après-midi « ciné » en attendant une avant-première, le temps de voir deux films… « Cookie » fut mon premier choix. J’aime beaucoup Alice Taglioni et ce depuis ses premiers films. Et je découvre aussi petit à petit Virginie Efira actrice, laquelle ne me laisse pas indifférent ! Avec ces deux actrices à l’affiche, et une bande-annonce qui avait retenu mon attention, voilà autant de raisons de me laisser tenter.

Critique : Voilà un film qui est injustement sorti des salles trop tôt. La faute à des chiffres décevants et à une concurrence impitoyable… Parce que son histoire est touchante, captivante, avec la dose d’humour qui va bien pour une comédie dramatique. Alice Taglioni est impeccable dans ce rôle de mère/femme seule (elle a perdu son mari et son enfant) qui a oublié de vivre depuis un tragique accident. Son travail d’hôtesse de l’air, sa soeur, le repos obligatoire… voilà à quoi se résume sa vie au début du film. Jusqu’à ce que sa femme de ménage « oublie » son jeune fils chez elle, sans papiers et non francophone, avant d’être expulsée du territoire français… D’abord inquiète et presque réticente face à ce petit garçon dont elle ignore tout, elle va petit à petit retrouver sa fibre maternelle pour le protéger et tenter de le rendre à sa mère. En partie grâce à sa soeur, interprétée par Virginie Efira, très drôle. A leurs côtés on retrouve aussi des valeurs sûres du second rôle : Mehdi Nebbou et Philippe Lefebvre. Quand au petit Max Ding, qui interprète le petit garçon, c’est une belle trouvaille !

Ma note : 4/5

Le dernier rempart [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : Après une opération ratée qui l’a laissé rongé par les remords et les regrets, Ray Owens a quitté son poste à la brigade des stupéfiants de Los Angeles. Il est désormais le shérif de la paisible petite ville de Sommerton Junction, tout près de la frontière mexicaine. Mais sa tranquillité vole en éclats lorsque Gabriel Cortez, le baron de la drogue le plus recherché du monde, réussit une évasion spectaculaire d’un convoi du FBI, semant les cadavres derrière lui… Avec l’aide d’une bande de truands et de mercenaires dirigés par le glacial Burrell, Cortez s’enfuit vers la frontière à 400 km/h dans une Corvette ZR1 spéciale, et il a un otage… Il doit passer par Sommerton Junction, où est massé le gros des forces de police américaines. C’est là que l’agent John Bannister aura une dernière chance de l’intercepter avant qu’il ne franchisse la frontière… D’abord réticent en se voyant impliqué dans cette affaire, écarté parce qu’il est considéré comme un petit shérif de province incapable, Ray Owens finit par rallier son équipe et par prendre l’affaire en main. Tout est prêt pour la confrontation…

Contexte : Schwarzie de retour en tête d’affiche au ciné, je ne pouvais pas manquer ça après avoir apprécié les deux « Expendables« . On ne peut pas parler de nostalgie car quand j’étais plus jeune je n’allais jamais voir ses films (ni ceux de Stallone) et je dois même avouer que je n’en ai vu que très peu à la télé… Alors même si j’avais lu quelques critiques assassines auparavant, je n’ai pas renoncé et ai voulu en juger par moi-même.

Critique : Si je vais (souvent) au cinéma, c’est pour passer de bons moments : ressentir des émotions, apprendre/découvrir des choses, ou rire tout simplement. Je peux aussi bien apprécier un blockbuster « pop-corn » qu’un film d’auteur à distribution quasi confidentielle (façon de parler). De temps en temps ça fait du bien de « déconnecter », de laisser le sérieux de côté, de plonger en mode « divertissement » le temps d’un film, en abandonnant toute notion de culture… Ce film en est un bon exemple : beaucoup de cinéphiles ont raillé ce film et l’ont trouvé « nul » ou « sans intérêt ». Pour moi, c’est ce que l’on appelle un plaisir coupable ! J’ai vraiment passé un bon moment devant ce film, avec bastons, voitures (pourtant pas mon truc à la base) et gros flingues… J’ai adoré voir Arnold Schwarzenegger dans ce rôle de shérif un peu vieillissant mais toujours efficace, avec une bonne dose d’humour et d’auto-dérision. A ses côtés on retrouve des jeunes (Jaimie Alexander par exemple) ou moins jeunes (Forest Whitaker), des « gueules » (Eduardo Noriega, Luis Guzman ou Peter Stormare), une surprise (Rodrigo Santoro, le Karl de « Love Actually », que je ne m’attendais pas à retrouver dans ce film) et aussi un acteur complètement barré mais qui apporte une bonne dose d’humour et de fraîcheur : Johnny Knoxville. Le tout donne un film franchement sympathique, que j’ai presque envie de classifier comme un « Expendables en solitaire » même si ce raccourci est un peu tiré par les cheveux ! Bref je comprends que l’on puisse détester ce film, mais moi je me suis bien amusé et ai bien ri, et après tout c’est tout ce que je souhaitais !

Ma note : 4/5

Django Unchained [critique courte – note : 3/5]

Synopsis : Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

Contexte : Au risque d’en choquer/décevoir certains, je n’ai jamais vraiment été attiré par les films de Quentin Tarantino. Après de longues réticences j’ai fini par voir « Inglorious Basterds » en DVD, et comme j’ai plutôt bien accroché je m’étais promis de voir son prochain film au cinéma. Mais je dois bien l’avouer, c’est surtout l’occasion de faire plaisir à mon frère en l’accompagnant voir « Django Unchained » qui m’a motivé, ainsi que la possibilité de découvrir ce film dans la plus belle salle d’Europe…

Critique : 2h44 de film, c’est beaucoup… Parfois on ne les voit pas passer, mais là j’ai eu quand-même un peu de mal. L’histoire m’a plu, et m’a tenu en haleine jusqu’à la fin, mais j’ai trouvé par moments qu’il y avait un peu trop de longueurs. On m’a dit que cela fait partie du style Tarantino… J’ai souvent entendu les mots « déjanté » et « barré » associés à ce réalisateur, c’est pourquoi j’ai été un peu déçu par les scènes « choc » proposées dans ce « Django Unchained ». Certaines sont très puissantes, mais je m’attendais à encore plus par moments. Après, ce qui « sauve » ce film dans mon esprit, c’est le talent et l’interprétation des acteurs. Jamie Foxx, Christoph Waltz et Léonardo Di Caprio sont vraiment excellents mais est-ce vraiment une surprise ? Quant à Samuel L. Jackson, je dois confesser (honteusement) que je ne l’ai pas reconnu… Ce n’est qu’en sortant de la salle que j’ai compris pourquoi ce Stephen me rappelait quelqu’un…… (On a tous nos petits moments de faiblesse non ?) L’image est magnifique et la bande-son est une réussite. Et j’ai bien aimé également l’humour distillé par Quentin Tarantino tout au long de son film… Maintenant, si je dois juger un film à mon envie de retourner le voir, celui-ci ne m’a pas suffisamment convaincu. Mais je ne déconseille à personne d’aller le voir car « Django Unchained » partait déjà avec un certain handicap et je reconnais que quand ce n’est pas mon univers, je peux être très difficile !

Ma note : 3/5

Alceste à bicyclette [critique courte – note : 3,5/5]

Synopsis : Au sommet de sa carrière d’acteur, Serge Tanneur a quitté une fois pour toutes le monde du spectacle. Trop de colère, trop de lassitude. La fatigue d’un métier où tout le monde trahit tout le monde. Désormais, Serge vit en ermite dans une maison délabrée sur l’Île de Ré… Trois ans plus tard, Gauthier Valence, un acteur de télévision adulé des foules, abonné aux rôles de héros au grand cœur, débarque sur l’île. Il vient retrouver Serge pour lui proposer de jouer «Le Misanthrope» de Molière. Serge n’est-il pas devenu une pure incarnation du personnage d’Alceste ? Serge refuse tout net et confirme qu’il ne reviendra jamais sur scène. Pourtant, quelque chose en lui ne demande qu’à céder. Il propose à Gauthier de répéter la grande scène 1 de l’Acte 1, entre Philinte et Alceste. Au bout de cinq jours de répétition, il saura s’il a envie de le faire ou non. Les répétitions commencent : les deux acteurs se mesurent et se défient tour à tour, partagés entre le plaisir de jouer ensemble et l’envie brutale d’en découdre. La bienveillance de Gauthier est souvent mise à l’épreuve par le ressentiment de Serge. Autour d’eux, il y a le microcosme de l’Île de Ré, figée dans la morte saison : un agent immobilier, la patronne de l’hôtel local, une italienne divorcée venue vendre une maison. Et l’on peut se prendre à croire que Serge va réellement remonter sur les planches…

Contexte : Pas besoin de grand chose pour me convaincre d’aller voir ce film. J’ai beaucoup aimé le film précédent de Philippe Le Guay (« Les femmes du 6ème étage »), et j’avais envie de voir le duo Fabrice Luchini – Lambert Wilson à l’oeuvre, deux acteurs qui déçoivent rarement.

Critique : L’histoire est une bonne trouvaille : un acteur d’une célèbre série télé (joué par Lambert Wilson) veut mettre en scène un grand classique de Molière sur les planches, et souhaite faire revenir un ancien acteur renommé, désormais retiré du métier (incarné par Fabrice Luchini), sur le devant de la scène. Le cadre est superbe : l’essentiel du film se déroule sur l’Ile de Ré, avec de magnifiques paysages. Les retrouvailles entre les deux acteurs sont plutôt mouvementées : les deux personnages se livrent à une belle joute verbale (et morale) tout au long du film, non sans quelques enfantillages au passage, et jusqu’à un dénouement plutôt inattendu. Luchini et Wilson sont impeccables et crédibles dans la peau de leurs personnages, et on trouve à leur côté une Maya Sansa convaincante. Le film ne manque pas d’humour, néanmoins je l’ai trouvé par moments un tout petit peu long… Peut-être aurais-je du éviter d’aller le voir un soir de grande fatigue (si je le revois je ne manquerai pas de mettre à jour cette critique si besoin), mais je n’ai pas eu le coup de coeur auquel je m’attendais. Je ne parlerai pas non plus de déception. Impression plutôt mitigée donc mais globalement positive !

Ma note : 3,5/5

Un prince (presque) charmant [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : Jean-Marc, quadra carriériste et pressé ne cherchant qu’à satisfaire ses intérêts personnels, va croiser malgré lui la route de Marie. Tout oppose cet homme d’affaire et cette jeune femme éprise de liberté et de justice. Ces deux là n’auraient jamais dû se rencontrer et pourtant la vie en a voulu autrement.

Contexte : Dès que j’ai vu la bande-annonce j’ai eu envie de voir ce film. Vincent Perez fait partie de ces acteurs pour qui je vais voir un film sans trop me poser de questions. Et comme j’ai eu rapidement quelques retours positifs et enthousiastes au sujet de cette comédie de Philippe Lellouche, je ne m’en suis pas posé et y suis allé confiant !

Critique : L’histoire est simple : un père divorcé (Vincent Perez), qui consacre l’essentiel de sa vie à son travail au détriment de sa fille (Chloé Coulloud), passe son temps à râler, conduire n’importe comment et prendre tout le monde de haut, se retrouve bien malgré lui embarqué dans un road-trip à travers la France un jour de grande grève nationale. Sa fille se marie sur la Côte d’Azur et les aléas de sa vie trépidante lui ont encore fait rater l’avion… En route il rencontre une jeune auto-stoppeuse (Vahina Giocante), montée à Paris pour casser la gueule du patron qui est en train de mettre son père (Jacques Weber) sur la paille, en vain, et qui cherche à rentrer chez elle, à côté d’Aix. Plutôt fleur bleue, la jeune femme attend son prince charmant. De l’Auvergne à la Provence, dans des paysages magnifiques, les deux tourtereaux que tout oppose vont apprendre à se connaître, à s’apprivoiser, jusqu’à la découverte qui va remettre tout en cause… J’ai tout simplement adoré ce film ! Vincent Perez est excellent, aussi bien en patron odieux, père indigne, et chauffard sans la moindre civilité qu’en homme amoureux, touchant qui (re)découvre ses sentiments et se rend compte que sa vie n’était pas sur les bons rails. Vahina Giocante est elle aussi à la hauteur, craquante en jeune femme d’apparence ingénue mais la tête bien sur les épaules. On retrouve également dans ce film des seconds rôles efficaces, comme les expérimentés Jacques Weber et Nicole Calfan, mais aussi le jeune Côme Levin (excellent en stagiaire bègue dans « Radiostars« ) qui partage avec Vincent Perez une partie plutôt houleuse du road-trip. Les paysages sont magnifiques (surtout filmés en scope) et la bande-son colle bien au film. Alors oui, certains diront « on n’y croit pas, un changement si radical n’est pas possible » etc. Mais moi j’ai envie d’y croire, et après tout si on va au cinéma c’est aussi pour s’évader, voire des choses différentes de la réalité, et passer de bons moments. Et là, clairement, ce film m’a donné le sourire ! Bravo Philippe Lellouche !

Ma note : 4/5

Renoir [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : 1915. Sur la Côte d’Azur. Au crépuscule de sa vie, Auguste Renoir est éprouvé par la perte de son épouse, les douleurs du grand âge, et les mauvaises nouvelles venues du front : son fils Jean est blessé… Mais une jeune fille, Andrée, apparue dans sa vie comme un miracle, va insuffler au vieil homme une énergie qu’il n’attendait plus. Éclatante de vitalité, rayonnante de beauté, Andrée sera le dernier modèle du peintre, sa source de jouvence.
Lorsque Jean, revenu blessé de la guerre, vient passer sa convalescence dans la maison familiale, il découvre à son tour, fasciné, celle qui est devenue l’astre roux de la galaxie Renoir. Et dans cet éden Méditerranéen, Jean, malgré l’opposition ronchonne du vieux peintre, va aimer celle qui, animée par une volonté désordonnée, insaisissable, fera de lui, jeune officier velléitaire et bancal, un apprenti cinéaste…

Contexte : Ce film n’était pas dans mes priorités mais m’intéressait beaucoup en raison de la présence de Michel Bouquet, qui sait si bien habiter ses personnages et dont le talent n’est plus à démontrer. Sans oublier le côté « biopic » du film, ce qui m’intéresse toujours.

Critique : Comme je m’y attendais, ce n’est pas un film à voir en fin de journée quand on est fatigué avant même d’entrer dans la salle. Le rythme est celui d’un film biographique, ou plutôt celui du peintre Auguste Renoir sur les dernières années de sa vie. Et pourtant, même si certains passages sont parfois un peu longs, je ne me suis pas ennuyé et ai beaucoup aimé découvrir le célèbre peintre mais aussi son fils Jean, futur cinéaste de renom. Les images sont magnifiques, et – ce n’est évidemment pas une surprise – Michel Bouquet est excellent dans la peau de Renoir. Mais il faut aussi saluer la remarquable prestation de la belle Christa Théret et de Vincent Rottiers, tous deux encore très jeunes mais avec une filmographie déjà bien remplie. Que ce soit la souffrance, la vieillesse, mais aussi le talent et l’inspiration de Renoir; la nudité (très présente tout au long du film, jamais vulgaire, sublimée) de Christa Théret sans oublier Solène Rigot; ou encore la jeunesse de deux des frères Renoir (Jean donc, et Coco interprété par Thomas Doret, qui crevait l’écran dans « Le gamin au vélo« ); Gilles Bourdos parvient à filmer magnifiquement ses personnages et ses paysages. Un beau film !

Ma note : 4/5

Le Hobbit : un voyage inattendu [IMAX 3D HFR] [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d’Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu’il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n’est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu’ils se destinent à mettre le cap sur l’Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d’abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C’est là qu’avec Gollum, sur les rives d’un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d’un courage et d’une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le « précieux » anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d’or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s’en doute encore…

Contexte : Je ne connaissais strictement rien de l’univers de Tolkien, n’ayant pas vu la trilogie « Le Seigneur des anneaux » et n’ayant pas lu les livres non plus. Donc à la base ce film ne m’intéressait pas du tout. C’est surtout la possibilité de découvrir la HFR (48 images/s, au lieu des 24 images/s habituelles) qui m’a incité à aller le voir, qui plus est en version IMAX 3D. De bonnes critiques du film ont achevé de me convaincre.

Critique : Je n’étais pas certain d’accrocher, car je ne suis pas forcément un grand fan de ce genre de films. Et pourtant je n’ai pas vu passer les 2h45, je ne me suis pas ennuyé une seconde. L’histoire est prenante, le personnage du Hobbit est bien incarné par Martin Freeman, les images sont magnifiques. Et sublimées par la HFR et la 3D ! Visuellement j’ai vraiment pris une claque ! Je ne sais pas si d’autres films seront tournés en HFR (Peter Jackson étant un pionnier dans ce domaine) mais personnellement j’en redemande, même si pour cela il faut que je mette de côté ma carte d’abonnement (UGC n’ayant pour le moment pas fait le pari de cette technologie). A noter que la version IMAX 3D (surtout impressionnante pour le son) offre aux spectateurs les 9 premières minutes du prochain Star Trek de J.J. Abrams (en IMAX 3D), à la fin de la projection, et les premières images sont alléchantes !

Ma note : 4/5

La stratégie de la poussette [critique courte – note : 3,5/5]

Synopsis : Thomas a laissé partir Marie, à force de ne pas s’engager.
Un an plus tard, toujours inconsolable, il se retrouve avec un bébé sur les bras.
Il va se servir de cet enfant pour reconquérir la femme de sa vie…

Contexte : La bande-annonce m’avait intrigué, et depuis « Forces spéciales » je tâche de ne pas louper de film avec Raphaël Personnaz. Parmi les sorties du jour c’est le film qui passait le plus près de chez moi (il y a des jours où l’on n’a pas envie de faire des kms), j’en ai profité.

Critique : J’ai passé un bon moment. Raphaël Personnaz est très bon, mais ce n’est plus une surprise. J’ai bien apprécié également la prestation de Charlotte Le Bon. On trouve dans ce film de l’humour, de la tendresse avec ce jeune « adulescent » qui découvre bien malgré lui les joies et les contraintes de la paternité sans être père, avec sur le fond une histoire d’amour… Un film sympathique mais rien d’exceptionnel non plus.

Ma note : 3,5/5

Jack Reacher [critique courte – note : 4/5]

Synopsis : Un homme armé fait retentir six coups de feu. Cinq personnes sont tuées. Toutes les preuves accusent l’homme qui a été arrêté. Lors de son interrogatoire, le suspect ne prononce qu’une phrase : « Trouvez Jack Reacher. » 
Commence alors une haletante course pour découvrir la vérité, qui va conduire Jack Reacher à affronter un ennemi inattendu mais redoutable, qui garde un lourd secret.

Contexte : Premier film vu en 2013, j’avoue qu’au départ je n’en faisais pas une priorité (j’aurais pu le voir dès sa sortie pendant mes vacances mais ai préféré en revoir d’autres). Mais quelques bonnes critiques lues ces derniers jours m’ont convaincu d’y aller. Et je ne le regrette nullement !

Critique : Je ne savais de ce film que ce que la bande-annonce nous dévoilait. Il faut dire que pendant plusieurs semaines on y avait droit à chaque pré-séance… J’y suis donc allé sans même connaître la durée du film. Et je ne me suis pas ennuyé ! J’ai trouvé l’histoire très prenante, et ai beaucoup aimé le personnage de Jack Reacher. Tom Cruise l’incarne à merveille, aucun souci de crédibilité que ce soit pour les scènes de bagarre, de course-poursuite en voiture ou les dialogues sérieux. On trouve même quelques sympathiques notes d’humour disséminées ici ou là, déclenchant régulièrement des rires dans toute la salle. Bref ce film est un très bon divertissement, j’ai passé un bon moment !

Ma note : 4/5